{"id":230,"date":"2026-05-25T15:23:25","date_gmt":"2026-05-25T15:23:25","guid":{"rendered":"https:\/\/papyrail.com\/?page_id=230"},"modified":"2026-05-25T15:53:25","modified_gmt":"2026-05-25T15:53:25","slug":"depart-8-sept-2026","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/depart-8-sept-2026\/","title":{"rendered":"D\u00e9part 8 sept 2026"},"content":{"rendered":"<div class=\"et_pb_section_0 et_pb_section et_section_regular et_flex_section et_animated\">\n<div class=\"et_pb_row_0 et_pb_row et_flex_row\">\n<div class=\"et_pb_column_0 et_pb_column et_flex_column et_pb_column_empty et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et_flex_column_8_24 et_flex_column_8_24_tablet et_flex_column_24_24_phone\"><\/div>\n\n<div class=\"et_pb_column_1 et_pb_column et-last-child et_flex_column et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et_flex_column_16_24 et_flex_column_16_24_tablet et_flex_column_24_24_phone\">\n<div class=\"et_pb_text_0 et_pb_text et_pb_bg_layout_light et_pb_module et_flex_module\"><div class=\"et_pb_text_inner\"><h1>Rendez-vous le 8 septembre !<\/h1>\n<\/div><\/div>\n\n<div class=\"et_pb_text_1 et_pb_text et_pb_bg_layout_light et_pb_module et_flex_module\"><div class=\"et_pb_text_inner\"><h2>\u00ab Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent <br \/>pas n\u2019en ont lu qu\u2019une seule page. \u00bb<br \/>Saint Augustin<\/h2>\n<\/div><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"et_pb_section_1 et_pb_section et_section_regular et_flex_section\">\n<div class=\"et_pb_row_1 et_pb_row et_flex_row\">\n<div class=\"et_pb_column_2 et_pb_column et-last-child et_flex_column et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et_flex_column_24_24 et_flex_column_24_24_tablet et_flex_column_24_24_phone\">\n<div class=\"et_pb_text_2 et_pb_text et_pb_bg_layout_light et_pb_module et_flex_module\"><div class=\"et_pb_text_inner\"><p><strong>Le 8 septembre prochain<\/strong>, je repartirai sur les rails, nouvelle carte en poche\u2026 Plus de cinquante ans ont pass\u00e9 depuis mon premier voyage avec <strong>Interrail<\/strong>, \u00e0 travers l\u2019Europe, lorsque tout semblait neuf et infini. Je me souviens encore de ce d\u00e9part, le 3 septembre 1973, sac \u00e0 dos trop lourd et c\u0153ur l\u00e9ger\u2026 Direction la <strong>Gr\u00e8ce<\/strong>, via <strong>Dijon<\/strong>, la <strong>Suisse<\/strong> et <strong>Zagreb<\/strong>. Les trains alors \u00e9taient plus lents, sectoris\u00e9s en compartiments bond\u00e9s, avec pour beaucoup, l\u2019avantage de rouler de nuit. Autant d\u2019h\u00f4tels \u00e9conomis\u00e9s pour le voyageur au maigre budget et de rencontres fortuites qui font depuis toujours, le sel des voyages.<\/p>\n<h2>Le monde a chang\u00e9\u2026<\/h2>\n<p>Je repars avec le m\u00eame esprit de curiosit\u00e9 et de libert\u00e9, mais enrichi par les ann\u00e9es, l\u2019exp\u00e9rience et la m\u00e9moire\u2026 A 19 ans, je d\u00e9couvrais l\u2019Europe avec insouciance, des r\u00eaves plein la t\u00eate. Demain, je repartirai avec un autre regard : plus attentif, plus lent, peut-\u00eatre plus profond. Les trains ont chang\u00e9, les fronti\u00e8res se sont ouvertes, les pays ont \u00e9volu\u00e9, mais l\u2019essence du voyage demeure : aller \u00e0 la rencontre des autres et de soi-m\u00eame.<\/p>\n<h2>Vivre le pr\u00e9sent, pour mieux transmettre\u2026<\/h2>\n<p>L\u2019itin\u00e9raire est trac\u00e9 et dessine une vaste boucle \u00e0 travers le continent :<br \/>Pour commencer, cap au Sud ! Premi\u00e8res pauses \u00e0 Romes et Naples, villes d\u2019Histoire et de vie, o\u00f9 chaque pierre raconte des si\u00e8cles d\u2019humanit\u00e9. Puis je descendrai jusqu\u2019en Sicile, baign\u00e9e de lumi\u00e8re et de m\u00e9moire antique. De l\u00e0, direction l\u2019Europe centrale : Vienne, \u00e9l\u00e9gante et musicale, le temps d\u2019un rapide salut \u00e0 Gustav Klimt. Suivront Prague aux mille clochers, puis Cracovie, ville de culture et de r\u00e9silience. Je sais d\u00e9j\u00e0 qu\u2019un moment particuli\u00e8rement fort m\u2019attend \u00e0 70 km de l\u00e0, synonyme de silence et de recueillement. A mon \u00e2ge, franchir le sinistre portail aux accents d\u2019 \u00abArbeit macht frei \u00bb prend une dimension encore plus grave : il ne s\u2019agit plus seulement de d\u00e9couvrir, mais de transmettre, de ne pas oublier, pour esp\u00e9rer na\u00efvement que jamais, la \u00ab b\u00eate \u00bb ne revienne\u2026<\/p>\n<h2>Des capitales sous le regard de \u00ab l\u2019ours \u00bb russe\u2026<\/h2>\n<p>Plus au Nord, m\u2019attendent Vilnius, Riga et Tallinn, capitales baltes au charme discret et m\u00e9connu, trop longtemps synonymes de destinations abstraites et interdites. Aujourd\u2019hui, elles sont devenues accessibles, presque famili\u00e8res et pourtant, tellement charg\u00e9es d\u2019Histoire. Terres discr\u00e8tes et lumineuses, entre for\u00eats profondes et ciels immenses. Place aux gares modestes, aux langues inconnues, aux visages crois\u00e9s sans lendemain\u2026<\/p>\n<h2>Un petit coucou au P\u00e8re-No\u00ebl\u2026<\/h2>\n<p>La Finlande marquera une pause silencieuse. J\u2019imagine d\u00e9j\u00e0 les for\u00eats infinies, les lacs immobiles, refl\u00e9tant un ciel sans fin, comme un miroir tendu vers le pass\u00e9. Juste le temps de d\u00e9poser ma lettre au P\u00e8re No\u00ebl, du c\u00f4t\u00e9 de Rovaniemi. Suivront la Su\u00e8de et la Norv\u00e8ge, avec leurs paysages grandioses, pour rappeler que le temps lui aussi, sculpte les \u00eatres, comme les fjords sculptent la terre. Ici, je sais d\u00e9j\u00e0 que le train deviendra belv\u00e9d\u00e8re, offrant au regard, une nature brute mais essentielle. A l\u2019image des \u00eeles Lofoten, ilots de lumi\u00e8re, vierges et authentiques. Une Europe presque hors du temps, o\u00f9 les paysages redessinent les r\u00eaves\u2026<\/p>\n<h2>\u00ab J'avais une ferme en Afrique, au pied des collines de Ngong\u2026 \u00bb<\/h2>\n<p>Le Danemark marquera une transition douce, comme un pont entre deux mondes\u2026 Pas de sempiternelle Petite Sir\u00e8ne au programme, mais un rendez-vous avec cette Grande Dame de la litt\u00e9rature qu\u2019est Karen Blixen, dans sa maison baign\u00e9e d\u2019\u00e9ternit\u00e9, \u00e0 Rungstedlund, au nord de Copenhague\u2026 Reste \u00e0 savoir si en ce d\u00e9but octobre, la lumi\u00e8re du ciel y sera africaine !<\/p>\n<h2>Berlin, capitale de l\u2019Europe\u2026<\/h2>\n<p>Trente-sept ans apr\u00e8s la chute du mur, <strong>Berlin<\/strong> reste une \u00e9tape indispensable dans un voyage en train \u00e0 travers l\u2019Europe, parce qu\u2019aucune autre ville ne raconte avec autant de force l\u2019histoire du continent et sa capacit\u00e9 \u00e0 se r\u00e9inventer. Arriver \u00e0 Berlin par le rail, c\u2019est sentir la continuit\u00e9 europ\u00e9enne : les lignes venues de Prague, Varsovie, Vienne, Amsterdam ou Paris convergent vers une capitale qui fut longtemps coup\u00e9e en deux. La ville garde les traces de cette fracture : morceaux du mur, miradors, stations fant\u00f4mes\u2026, mais elle les transforme en lieux de m\u00e9moire, d\u2019art et de libert\u00e9. Berlin incarne l\u2019id\u00e9e d\u2019une Europe ouverte, mobile et r\u00e9concili\u00e9e. Ses gares modernes, ses trains de nuit et son r\u00e9seau dense symbolisent cette circulation retrouv\u00e9e entre l\u2019Est et l\u2019Ouest. On y traverse des quartiers o\u00f9 se m\u00ealent cultures, langues et g\u00e9n\u00e9rations, dans une \u00e9nergie unique. Faire \u00e9tape \u00e0 Berlin, ce n\u2019est pas seulement visiter une capitale : c\u2019est comprendre ce que voyager en Europe signifie aujourd\u2019hui.<\/p>\n<h2>Irish coffee !<\/h2>\n<p>\u00ab Last but no least \u00bb, l\u2019Irlande, ultime \u00e9tape de ce long p\u00e9riple, comme une \u00e9chapp\u00e9e \u00e0 part, entre verts paysages, culture celtique et l\u00e9gendes murmur\u00e9es par le vent. Une \u00eele au bout du voyage, fa\u00e7on de boucler la boucle, avant un retour sur le continent en bateau, de Dublin \u00e0 Cherbourg, comme une transition douce entre le voyage et le retour \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. Une travers\u00e9e qui aura sans nul doute une saveur particuli\u00e8re, celle des fins de voyage, m\u00eal\u00e9e de nostalgie et d\u2019espoir\u2026 L\u2019espoir de repartir !<\/p>\n<h3>\u00ab That\u2019s all folks \u00bb ! Rendez-vous mardi 8 septembre pour suivre le d\u00e9but de mon voyage\u2026<\/h3>\n<\/div><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":146,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-230","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/230","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=230"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/230\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":239,"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/230\/revisions\/239"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/papyrail.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=230"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}